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    JE ME SUIS FÂCHÉE AVEC L’ORTHOGRAPHE

    Depuis que j’ai commencé mon blog, environs 150 personnes se sont proposées pour corriger mes fautes d’orthographe : des proches, des moins proches, des amies, des collègues… autant de personnes dont j’ai du écorcher les yeux avec mes fautes d’accord et mes « S » là où n’en faut pas et jamais là où il en faut.

    Je sais. J’ai un vrai problème à ce niveau là. Je n’ai jamais su si « appeler » devait prendre un « P » et deux « L » ou l’inverse. Comme pour enveloppe. Il faut que je l’écrive de trois façons différentes pour savoir. Ou que je demande à Google. Et quand j’ai la flemme je choisi la tournure qui me paraît la plus esthétique, donc en général celle avec le plus de lettres. C’est que j’aime bien les beaux mots. Pas dans le sens beaux « français » beaux dans le sens esthétique ! J’aime bien quand y’a des cédille partout et tout plein de lettres. Même si à la fin ce que j’écris ne veut plus rien dire. Comme dans mon dernier articles ou j’ai écris « les meublent ».

    Le soir Maman m’a appelé – merde deux « P » un « L » ou… – et m’a demandé ce qui m’était passé par la tête parce que quand même, quand même : depuis quand les noms communs se conjuguent-ils ?

    Franchement j’étais bien incapable d’apporter la moindre explication rationnelle à la chose. J’imagine que sur le coup j’ai trouvé ça joli. Comme la cerise sur le gâteau. Elle ne sert à rien cette cerise mais elle fini la pièce montée, ben pour pour moi l’orthographe et la cuisine c’est pareil. Je connais les règles de base, les aliments de base. Au départ je suis la recette mais ya toujours un moment ou je ne sais plus alors je verse plein de condiments en vrac dans le saladier. Parfois ça marche, c’est bon. Parfois ça ne marche pas.

    C’est que j’ai appris l’orthographe un peu comme la cuisine, sur le tard et en observant. Je n’ai pas vraiment eu de prof. Au primaire, en 5 ans de scolarité j’ai eu plus de 8 maîtresses différentes dans deux écoles différentes et autant de méthodes que mon cerveau n’a absolument pas jugé utile de retenir. J’avais déjà suffisamment de mal avec mes tables de multiplication pour apprendre les règles de grammaire.

    Et quand j’ai enfin arrêté les mathématiques en Littéraire il n’était plus temps d’apprendre l’orthographe mais plutôt toutes les figures de style ( et je ne parle pas de mode !) de la langue française : ce qui était quand même autrement plus palpitant que d’essayer de savoir à quel moment il est ou non nécessaire de mettre un « U » après un « G » pour obtenir le bon son.

    Résultat à 26 ans j’ai des sueurs dès que j’utilise le verbe avoir en me demandant si ce p**** de COD est avant ou après. Et ça me rend malade, et après je vois flou et du coup j’écris n’importe quoi ! Alors vous voyez ce n’est pas complètement ma faute : don’t blame me !

    Since the day I started my blog, about 150 people spontaneously offered their help to correct my grammatical mistakes: close friends, less close friends, colleagues… That many people whose soul I’ve tormented because of my errors in subject-verb agreement and my “s” where they don’t belong and never where they do.

    I know. I have a real problem when it comes to that. I have never known whether the verb “appeler” (to call) is with one “p” and two “l”s or the opposite. Same for “enveloppe”. I need to write it three different ways to find out. Or I need to ask Google. And when I’m lazy, I chose the most esthetic way, generally the one with the most letters. The thing is, I like pretty words. Not pretty as in well-written, but pretty according to esthetical standards. I like when there are cedillas on my cs and lots of letters. Even if, at the end, what I wrote makes no sense. Just like in my last article where I wrote “les meublent” (the furnitures)

    That night, my mom called me – shit, two “p”s one “l” or…- and asked me what went through my head because, come on: since when do you conjugate common names?

    Frankly, I was incapable of coming up with a valid explanation for it. I imagine that on the spot I thought it looked pretty. Just like a cherry on top of the cake. A pretty useless cherry but she tops off the mounted piece, well for me, spelling and cooking are the same thing. I know the basic rules, the basic ingredients. At first, I follow the recipe but there always comes a point where I don’t know anymore and I just start mixing whatever feels right in the bowl. Sometimes it works, it tastes good. Sometimes it doesn’t.

    The thing is, I learned to spell a bit like I learned to cook, on the spot, by observing. I never really had a teacher. In primary school, over the spam of 5 years, I had more than 8 different teachers in two different schools and as many methods that my brain did not judge were useful to learn. I already was struggling enough with the multiplication tables to worry about spelling rules.

    And when I finally stopped learning math in high school, it was no longer the right time to learn spelling but rather the time to learn a bunch of complicated figures of speech, so much more interesting!

    The result is, at age 26, as soon as I have to conjugate the verb “to have” I get sweaty just trying to figure out if the f****** direct object goes before it or after. It makes me sick, and I start seeing blurry and then I write whatever! So you see, it’s not completely my fault: don’t blame me!

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    Crédit photo : Beaauuu Paris

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