La semaine dernière je suis partie prendre un break au Lavandou avec ma meilleure amie. Je ne connaissais pas très bien la ville mais mon frère m’y avait emmené il y a quelques années et j’étais littéralement tombée amoureuse de la couleur de l’eau : transparente et turquoise. Tellement transparente que je m’y étais baigné ET y avait nagé, même là où je n’avais pas pied ce qui ne m’arrive quasiment jamais à cause de ma peur panique de toutes ces bestioles que j’imagine grouiller sous mes pieds quand je ne vois pas le fond, ambiance le grand bleu rencontre les dents de la mer.

Bref, direction donc le Lavandou avec mon panier en osier, ma chemise vichy, mon chapeau de paille et mes espadrilles compensées. Super premier degrés.

Il y a des destinations comme ça, je ne sais pas pourquoi, où je me sens obligé d’arborer ce que je considère comme l’uniforme local. Comme si il était impossible de poser un pied en Bretagne sans ma marinière ou à la montagne sans mon pull de Noël. Comme si je pouvais me faire recaler à l’entrée.

Je porte l’uniforme issu des préjugés comme un étendard de légitimité. Quand je le porte je peux râler en paix :

 « C’est pas possible tous ces touristes quand même ! »

Et si on me crame, si l’on suspecte la parigo-tête-de-veau sans le chapeau je brandis mon panier en osier :

« Hey, regarde-moi, nous sommes du même sang toi et moi ! »

Super cliché. Je sais.

Et là, je vous vois, en train de vous moquer. Mais je sais que je ne suis pas la seule quand je vois le nombre de nanas qui se sentent obligées de porter un levis et une casquette dès qu’elles posent un pied sur le sol américain.

Je vous laisse, je cherche un cirée jaune pour mon prochain week-end en Normandie.

– Shirt The Kooples II Short Levis II Sneakers Superga II Bikini Deltagram II Iphone Case Moschino II Sunnies Rayban –

SHOP SOME PREMIER DEGRES :

IN THE NAVY :

DO YOU DO YOU SAINT TROPEZ :

Rejoindre la conversation

2 commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

six + huit =