Lundi. 10h30. L’heure de la pause café. Avec les copines on debrief de notre week-end. On a vu des plages, des mariages, des paysages, des jolies robes, des gens sympas mais surtout, surtout on a été coincées dans ces **** d’embouteillages du pont de l’ascension. (Je m’auto-censure ici car j’essaie de ne plus trop dire de grossièretés.) Et limite on ne parle que ça. On compare les temps de trajets, la température dans l’habitacle, le temps d’attente au péage et le nombre d’heure de sommeil que ces longs trajets nous ont sucrés.

Evidemment j’explose tous les records avec mes quelques 10 heures de retour à cinq dans la voiture, siège-auto compris. 10 heures. Un peu prés autant que pour se rendre dans les caraïbes. 10 heures et autant de minutes sans me dégourdir les jambes, moi la petite vieille et mes petits problèmes de jambes sans repos qui comme leur nom l’indique, ne me laisse pas de repos.

(…)

Parmi le tas des choses que je déteste dans lequel on retrouve pèle-mêle le fenouil, le bruit du polystyrène qu’on émiette et les gens qui disent « il m’a mal parlé à moi » les longs trajets en voiture sont au top de ma liste ex-eaquo avec les moustiques.

De manière général je déteste être enfermée dans un petit espace qu’il soit roulant, volant ou stagnant et dans quelques transports qu’il soit, mais comme je suis assez accommodante – oui oui tout à fait – si je peux me lever, je supporte.

Mais dans une voiture on ne peut pas. Il faut garder le dos transpirant collé à la banquette et les jambes qui tremblent et me démangent gentiment pliées sous le siège avant et essayer de ne pas donner de coup de pied à la personne devant qui, elle se repose. Il faut coller sa tête contre la vitre pour dormir quitte à se réveiller une heure plus tard avec tout le coté gauche de la tête ankylosée. On ne peut pas aller aux toilettes, on ne peut pas aller manger des gâteaux apéro à coté des hublots du fond ni aller boire de coca frais au wagon restaurant.

Par contre on peut s’arrêter dans des stations service et ça les stations services c’est géniaaaaal. Rien de mieux pour observer l’humain dans son état naturel. Dans les stations services c’est bien simple on est tous moches avec nos cheveux frisés sur le front et la sueur qui en dégouline, le pli de la portière sur la joue, notre look spécial banquette arrière et nos yeux fatigués. Et on est tous là a errer comme des âmes en peine entre les rayons de magazines datant de 2013 et les étalage de souvenirs prétendument régionaux qui coûte un smic et demi.

On a tous le même regard de désespoir quand on se rends compte qu’il y en a encore pour 4 heures et tous cette même réflexion tellement-con qui consiste à s’étonner du nombre de parisiens-dans-le-coin comme si on pensait avoir eu une idée révolutionnaire en allant passer le week-end dans le sud.

Rien que pour ces petits moments d’humanité je suis prête à reprendre la route !

Robe Realisation Par II Sac Pinko II Sandales K-Jacques –

Je ferais prochainement un article un peu plus détaillé sur mes K-Jacques de la mégalomanie, gravées à mes initiales – oui madame – et fabriquées sur mesure pour coller à mes exigences minimalistes !

Mais vous pouvez dès maintenant retrouver ce service en ligne ICI.

Crédit photo : Beaauuu Paris

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