Avant de me fustiger et de me pendre en effigie place de grève pour non respect de l’environnement laissez moi m’expliquer.

Tout commence un jeudi midi chez Leclerc, juste avant que je ne m’apprête à acheter ma pasta box quotidienne (comment vivait on avant les pasta box d’ailleurs ?) bref j’étais donc sur le chemin du rayon plats préparés quand je me suis souvenue que ça faisait quand même une semaine qu’il fallait que je débouche mon évier. Et comme j’avais déjà tenté toutes les méthodes naturelles de la terre pour dissoudre toutes ces coquillettes en décomposition qui traînaient par la – un soir où j’avais décidé de bouder les pasta box – je me suis dis qu’aux grands maux les grands moyens : il fallait que j’achète du destop.

J’achète donc ma bouteille de destop et ma pasta box satisfaite du devoir accompli.

Le soir en rentrant à la maison je me pose, je me détends. Je me détends tellement que j’en oubli la bouteille violette et son bouchon rouge qui attend dans un coin de la pièce. Je ne fini par me souvenir d’elle qu’après mon repas et qu’après avoir fait la vaisselle et constaté une nouvelle fois que, pour être bouché il est bouché cet évier. Ce constat m’agace un peu donc je vais chercher la bouteille histoire de régler le problème une bonne fois pour toute, enfin. Je prends la bouteille et essaie de l’ouvrir. Une première fois. Sans résultat. Ah oui, la sécurité enfant. Bien je recommence. J’appuie bien sûr le bouchon comme ils disent sur le bouchon justement (enfin comme ils le sous entendent à base d’un schéma un peu flou à base de flèche qui tournent) et je tourne. Je tourne et rien. Je recommence et toujours rien. Je m’agace et recommence. 20 fois environs. Toujours, toujours rien. Je me souviens que s’énerver ne sert à rien – décidément ca fait beaucoup de rien – donc je me détends, je souffle. Je fais deux fois le tour de ma chambre à cloche pied pour me vider la tête et je recommence. Calmement. Mais le bouchon reste visser. Ma chambre est trop petite : deux tour ca ne devait pas être assez.

Je repose – encore – la bouteille et à situation de crise, solution de crise : je demande à Google.

« Dis Google, comment fait-on pour ouvrir une **** de bouteille de destop »

Et la je vous le donne en mille. Pour la première fois de ma vie Google ne m’aide pas. Vous savez ce qu’ils disent sur Google ? « Il faut appuyer sur le bouchon et tourner ». Ah mais oui ! Mais non.

À l’heure où j’écris cet article j’ai appuyé et tourner plus de fois que je ne peux le compter et puis j’ai fais chauffer de l’eau bouillante pour déboucher l’évier.

Je sens que la terre essaie de me faire passer un message : je t’avais dis que ce n’était pas bon pour l’environnement !

I bought Drano
 
Before stoning me, let me explain myself.
Everything started around midday one Thursday while I was at the supermarket. I was about to buy my daily Pastabox, THE newest ready-to-eat meal in France (what did we use to do before pastabox by the way?) when I remembered, standing in the middle of the alley, that I´d been meaning to unclog my sink for about a week now. And because I had already tried all of the natural, DIY methods on earth to try to dissolve the decomposing macaroni in the tubes – from that one time I decided to give pastabox the cold shoulder- I thought: desperate times call for desperate measures. I needed to buy Drano.
So I buy a bottle of Drano and my pastabox, and a sense of accomplishment comes over me. That night when I get home, I sit down, I relax. I relax so much that I forget about the purple bottle with the red lid waiting in a corner of the room. I end up remembering about it after my meal and after washing the dishes, action which brought me once again to realize how clogged my sink was. I get slightly frustrated at that realization and grab the bottle, the idea being to FINALLY solve the issue. I try to open it. Once. Fail. Ah yes the childproof lid… Okay let´s give it another try. So I push on the lid as I twist it, exactly as is indicated on the said lid (well, as it TRIES to indicate with a blurry graphic and a bunch of turning arrows). I twist and nothing. I do it all over again and nothing. I get frustrated and try again. About 20 times. Still. Still nothing. I remind myself that getting mad will change nothing – a whole lot of nothing- so I relax, take a deep breath. I hop around my room twice to empty my head and… I try again. Calmly. But the lid is not twisting. My room is too small: twice probably wasn´t enough.

I put the bottle down – again – and situation of crisis, solution of crisis: I ask Google. And wait for it… For thr first time in my life, Google does not help me. You know what they say on Google? ¨You need to push the lid as you twist it¨. Ah yes! But no…
At the time of writing this article, I have pushed and twisted more times than I can count and I also boiled some water to unclog the sink.
I feel like someone is trying to send me a message: I told you it wasn´t good for the environment!

– Short en jean Levis 501 Vintage II Maillot de bain Pimkie II Chemise Daphnéa II Lunettes de soleil wayfarer Rayban –

Credit photos : Beaauuuu Paris

Translation by Lily’s words

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3 commentaires

  1. Quand j’ai lu le titre de ton billet, je m’attendais à un pavé qui expliquait les nombreux avantages de ce produit. Je dois dire que j’ai été bien surprise de découvrir ton récit. Comme quoi, tu ne peux pas aller contre l’univers. 🙂

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